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Le Brexit et son impact sur la viticulture italienne

La production de vin prend une place dans le marché international comme toutes les autres activités agricoles et industrielles. C’est pour cela que toutes les péripéties dans le monde et à l’international touche également le marché du vin. Par conséquent, les vignobles italiens ont peur des impacts du Brexit sur leur économie.

La dominance de la Grande-Bretagne sur le marché du vin pétillant italien

Le Brexit se traduit par la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne, ce qui peut dévaluer la monnaie de la Grande-Bretagne qui est le Livre Sterling. Pourtant, les agriculteurs italiens pensent que c’est une grande menace pour leur économie. En effet, les Italiens exportent des vins pétillants en Grande-Bretagne. Et ce pays est désormais le principal consommateur et importateur. Il vient de surpasser les Etats-Unis qui ne constituent plus que 38% du marché. Et oui, même les professionnels trouvent que le Royaume-Uni est très attiré par les vins pétillants italiens. Et d’après les études approfondies, la vente du vin italien devrait atteindre 600 millions d’euros cette année dans l’éventualité où la Grande-Bretagne ne quitte pas l’Union Européenne.

Les soucis de la dévaluation du Livre Sterling

Bien que ce ne soit pas trop éprouvant pour l’Italie que la Grande Bretagne quitte l’Union Européenne, cette situation risque de bouleverser son économie. Le déséquilibre de la valeur de la monnaie britannique pourrait être la source de la faillite des agriculteurs et viticulteurs britanniques, car une région d’Italie peut avoir juste à produire pour la Grande-Bretagne. C’est le cas de  Basilicate. Mais le souci ne reste pas seulement sur l’exportation vers ce pays. Il y a également le tourisme qui se sent menacé. La plupart des touristes visitant l’Italie proviennent de la Grande-Bretagne. Et si le Brexit est mis en exécution, les touristes britanniques auront des soucis durant leurs voyages. En effet, les dépenses des touristes se verront diminuer. Ils auront peur que leur pouvoir d’achat diminue également.